Elancourt et Ergal : témoignages de village

Pionnière dans une ville nouvelle

Format : 155x210 - 40 pages - photos et schémas en noir et blanc 

Émérance a habité à Élancourt Village de 1957 à 1979 puis après deux années passées à Paris, elle est revenue dès 1981 à Pontchartrain, commune limitrophe de la ville nouvelle. Elle a donc assisté à l’émergence et au développement de Saint-Quentin-en-Yvelines pendant ces quarante dernières années.
Elle souhaite à travers les quelques pages qui suivent raconter la rencontre de cette ville naissante avec les territoires des villages préexistants.
Une partie de cet ouvrage est consacrée à la création du Technocentre Renault à Guyancourt.

Depuis février 2015, encarté dans le rabat de la couverture, un livret de 12 pages synthétisant des articles des Nouvelles de Versailles de 1968 et 1969.

Lycéenne des années 70

Format : 155x210 - 60 pages - photos et schémas en noir et blanc

Avant que la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines se développe, les jeunes Élancourtoises et Élancourtois devaient se rendre au minimum à 15km de chez eux pour poursuivre leurs études secondaires.

À l’heure de la rentrée scolaire de septembre 2014 et dans la continuité de ses lettres entrelacées d’Élancourt et d’Ergal, Émérance se souvient de ses années de lycéenne de 1967 à 1978.

Pendant ces 11 années, elle a fréquenté trois établissements :

- Le lycée Jules Hardouin-Mansart de Saint-Cyr-l’École
- Le lycée Marie Curie de Versailles
- Le lycée Roger Verlomme de Paris - 15ème arrondissement
 
Encarté dans le rabat de la couverture, un livret de 16 pages illustrées sur la mode des années 70..

Lettres entrelacées : Elancourt & Ergal

Format : 155x210 - 90 pages - photos et schémas en noir et blanc

Le père d’Émérance était d’Ergal (hameau de Jouars – Pontchartrain). Sa mère était d’Élancourt Village qui, depuis 1970, fait partie de l’agglomération nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines pendant qu’Ergal est entré dans le Parc Naturel Régional de la Haute Vallée de Chevreuse en 2011. Émérance s’affranchit ici de cette frontière «ville-campagne» pour parler de sa jeunesse qui s’est partagée au sein d’une même vallée entre deux villages distants de 2 km.

À l’heure des élections municipales de mars 2014 et pour le 14ème anniversaire de la mort de son père, Émérance se souvient des liens qui ont uni les membres de sa famille dans ces deux villages durant le XXème siècle, à l’aide d’une correspondance  adressée  à ses contemporains.

Depuis février 2015, encarté dans le rabat de la couverture, un A3 sur Trappes.